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C'est une bonne QUESTION......(MHC)

 

 

Nombre de scientifiques ont cherché à expliquer ce phénomène global. Et sont souvent arrivés à des conclusions différentes… 

• Un an ?

En 2005, l'université de Pavie (Italie) a découvert que les sujets en couple depuis peu présentaient des niveaux d'une protéine bien plus élevés que les célibataires ou les amoureux ensemble depuis un à deux ans.

Selon les chercheurs, la protéine Nerve Growth Factor (NGF), qui cause notamment mains moites et palpitations, joue donc un rôle significatif dans "la sensation d'euphorie et de dépendance que l'on ressent au début d'une relation"

Les taux importants de NGF chez les couples récents "semblent suggérer que la protéine pourrait être impliquée dans la formation de nouvelles relations, mais ne semble pas jouer un rôle majeur dans leur maintien", conclut le docteur Enzo Emanuele, rapporte le Daily Mail (en anglais).

• Deux ans ?

Dans la même veine, des scientifiques italiens ont découvert en 2006 que les hormones responsables du désir sexuel se font la belle au bout de… deux ans. Mais la bonne nouvelle, c'est qu'elles laissent leur place à l'ocytocine, qui induit une sensation d'apaisement et de bien-être. Pour le biochimiste Michael Gross, cette molécule dite du "câlin", car sa production se déclenche avec les caresses, peut agir comme "une colle chimique qui fait tenir les couples", rapporte BBC News (en anglais).

"L'ocytocine correspond donc à l'hormone du lien : elle favorise les circuits qui créent dans le cerveau l'attachement à un autre individu. A un moment donné, les récepteurs de cette hormone se fatiguent, il n'y en a plus. Cela peut prendre un mois, un an ou plus", souligne le neurobiologiste Jean-Didier Vincent sur Atlantico.

• Trois ans ?

Dans son livre Comment devient-on amoureux ?, la docteure en neurosciences Lucy Vincent raconte la mécanique biologique du comportement amoureux. Selon elle, il "est né, chez l'homme, de la nécessité d'assurer la reproduction de l'espèce (…) et protéger les bébés". Ce seraient donc l'évolution et l'alchimie cérébrale qui expliqueraient que les couples se séparent habituellement trois ans après… avoir fait un enfant.

Elle raconte ainsi à Psychologies.com : "Progressivement, l'activité du cerveau reprend son cours normal, débarrassée de l'excitation de la période amoureuse. Cette désensibilisation intervient quand l'enfant est capable de se débrouiller tout seul, vers 3 ans. (…) Dès lors, un seul parent peut suffire. Pourquoi forcer deux parents à rester ensemble s'ils ne sont plus nécessaires à l'évolution ?"

• Quatre ans ?

Pour Georgia Montemayor Flores, de la faculté de médecine de l'Unam (Mexique) (en espagnol), "l'amour est un état physico-chimique de folie passagère en termes neurologiques", qui "dure habituellement un maximum de quatre ans". La scientifique compare notamment l'état amoureux aux troubles obsessionnels compulsifs (TOC) puisque les substances libérées alors de manière continue dans notre cerveau "empêchent de penser à autre chose que l'être aimé".

Plus étonnant, elle affirme que ces phases on/off sont indispensables, car notre cerveau ne pourrait supporter un état permanent de folle passion. Celle-ci provoque, avec son cortège chimique, "une dépendance similaire à la drogue".

• Toujours ?

Les expériences menées en 2011 par les psychologues Bianca Acevedo et Arthur Aron ravissent, elles, les optimistes : elles balaient les conclusions des scientifiques qui observent que l'amour s'étiole au bout d'un, deux, trois voire quatre ans.

Ils ont voulu savoir comment réagissait les cerveaux de sujets en couple et amoureux depuis un an pour certains, et 21 ans pour d'autres, lorsqu'on leur présente une photo de l'être aimé. L'expérience (en anglais) a montré une activité similaire chez tous les cobayes, dans la même région du cerveau associée à la "gratification, la motivation et le 'désir'".

Les psychologues ont même découvert qu'une partie du cerveau particulièrement riche en dopamine, la molécule du plaisir (déclenchée aussi par l'absorption de cocaïne ou de nicotine), était plus réactive chez les couples ensemble depuis longtemps et particulièrement proches.

Pour Bianca Acevedo, "être persuadé qu['une histoire d'amour qui dure] n'est pas un objectif réalisable peut en décourager certains. Je crois qu'il est important que les gens sachent que c'est possible", rapporte MSNBC (en anglais).

Les hormones et autres molécules produites par notre cerveau sont donc au cœur des réponses fournies par ces expériences scientifiques. Existe-t-il alors un moyen de se "doper" pour faire durer son couple ? "L'acte physique déclenche l'ocytocine [la molécule dite du câlin] dans le cerveau. (...) Le sexe fait durer l'amour. Il faut donc baiser, baiser, baiser. C'est ça le secret d'un amour qui dure", conclut Jean-Didier Vincent.

Référence : Nora Bouazzouni, France TV info

Messieurs attention à nos Hormones (MHC)

 

 

 

Une étude du professeur de biologie moléculaire Gilles Eric Seralini, publiée le 19 décembre 2011 dans la revue scientifique Toxicology in Vitro souligne à nouveau les impacts de l'herbicide Roundup de Monsanto, à base de glyphosate sur le système endocrinien.

Le glyphosate classé ''dangereux pour l'environnement'' notamment aquatique par les autorités européennes. M. Seralini qui est également président du conseil scientifique au sein du Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN), avait déjà publié en juillet 2009 une étude dans la revue Toxicology soulignant des effets sur l'action des androgènes et la formation des estrogènes.

En plus d'induire des nécroses et l'apoptose sur des cellules testiculaires de rats à des doses comprises entre 50 et 10000 ppm (partie par million), ''l'équipe caennaise montre dans cette nouvelle étude in vitro des effets de perturbation endocrinienne à des doses aussi faibles de glyphosate et de Roundup que 1 ppm (soit 1 mg/kg)'', commente l'association Générations Futures qui a relayé l'étude. De telles doses sont ''retrouvées dans les urines d'agriculteurs''. La perturbation endocrinienne principale est ''une baisse de testostérone de 35%'', selon l'étude. Le rapport souligne ''qu'une perturbation hormonale des cellules testiculaires pourrait induire des perturbations de la reproduction et du nombre de spermatozoïdes''.

Référence :

* Référence : Clair, É., et al. A glyphosate-based herbicide induces necrosis and apoptosis in mature rat testicular cells in vitro, and testosterone decrease at lower levels. Toxicol. in Vitro (2012), doi:10.1016/j.tiv.2011.12.009

Rachida Boughriet

Actu environement

Rachida Boughriet

 

Depuis des générations, les scientifiques ont découvert que la langue humaine était capable de détecter quatre goûts basiques : le sucré, le salé, l'amer et l'acide. Puis ils en ont identifié un nouveau : l'umami (savoureux). Toutefois, les recherches suivantes n'ont pas permis d'en trouver d'autre, suggérant qu'il s'agissait des cinq seuls, bien que des goûts supplémentaires aient été dénichés chez l'animal.

Mais aujourd'hui, des scientifiques de la faculté de médecine de l'université de Washington ont confirmé qu'il en existait bien un sixième : le gras. Plus précisément, celui-ci serait associé à un récepteur appelé CD36 qui en fonction de sa quantité, rendrait les gens plus ou moins sensibles à cette saveur. D'après les scientifiques, cette découverte pourrait expliquer, du moins en partie, le surpoids ou l'obésité dont souffrent certaines personnes. En effet, au cours d'une expérience détaillée dans la revue Journal of Lipid Research, le professeur Nada Abumrad et son équipe ont demandé à 22 personnes en surpoids de goûter trois liquides et de dire lequel était différent. L'un contenant une petite quantité d'huile grasse quand les deux autres étaient sans graisse.
Au final, ils ont constaté que les sujets qui possédaient le plus de récepteur CD36 étaient huit fois plus sensibles que les autres qui en avaient deux fois moins. Une caractéristique qui trouve son origine directement dans l'ADN et dans le gène situé sur le chromosome 7 qui contrôle la quantité de CD36. Ainsi, certains individus possèderaient un variant de ce gène qui conduirait à une quantité moindre de CD36. D'après les estimations des chercheurs, jusqu'à 20% des personnes pourraient posséder un tel variant qui les rendraient moins sensibles au gras et les exposeraient davantage à un risque de surpoids ou d'obésité.

"Le but ultime est de comprendre comment notre perception du gras dans la nourriture pourrait influencer ce que nous mangeons et la qualité des graisses que nous consommons. Ce que nous devons déterminer à l'avenir c'est la manière dont notre capacité à détecter le gras influence notre consommation de graisses, ce qui aurait clairement un impact sur l'obésité", commente le professeur Abumrad qui a conduit les recherches.  

Citée par le Telegraph, le docteur Yanina Pepino, qui a également dirigé les travaux, explique : "Si nous suivons les résultats obtenus chez les animaux, un régime riche en gras pourrait conduire à une production réduite de CD36, ce qui pourrait rendre une personne moins sensible au gras". Ressentant moins le gras, la personne en question pourrait alors être amenée à en consommer davantage ou à manger des aliments plus riches.  "Il semblerait donc logique que les quantités de protéines (récepteurs) que nous produisons, puissent être modifiées, à la fois par la génétique d'une personne et à la fois par le régime alimentaire", relève la scientifique qui avec son équipe, espère que leur découverte sera exploitée dans l'étude de l'obésité et des moyens potentiels pour lutter contre.
 
Source :
Jeudi 19 Janvier 2012

http://www.libe.ma


Energétique Chinoise et Massages Niveau 1

par Isabelle Jacques

 

 Les cours de Médecine traditionnelle chinoise sont validés par

L'EUROPE SHANGAÏ COLLEGE


 

 La Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) est une médecine naturelle qui existe en Chine depuis 6 000 ans. « Un esprit sain dans un corps sain » est son principe fondamental. La MTC considère l’homme comme un tout et en interaction avec l’univers, à l’inverse de l’Occident qui compartimente le corps, les organes, …

L’équilibre entre l’homme, son intérieur et son environnement est la clef de la bonne santé.

La MTC est une médecine à part entière. Elle possède 5 grandes disciplines :

-  L’acupuncture (aiguille, moxa, ventouse),

-  La diététique,

-  Le massage (Tui Na et Shiatsu),

-  La pharmacopée (thés et tisanes),

-  Des exercices énergétiques (Tai Ji Quan et Qi Gong)


Chaque discipline utilise des techniques différentes qui ont toutes pour but de rendre l’harmonie et l’équilibre au corps.

Dans le cadre de ce cours, nous apprendrons les grands principes de la MTC. Il nous permettra de mieux comprendre nos problèmes de dysharmonie et de déséquilibre énergétique. Le massage rééquilibre la circulation de ll’énergie dans notre corps, et, par conséquent, aide celui-ci à s’harmoniser.


En fin de stage, vous aurez acquis une technique de massage qui vous permettra de soulager certains maux : bronchite, lombalgie, …

Ce type de traitement est une aide précieuse mais ne remplace nullement une visite chez votre médecin.

Ce cours est destiné à toute personne intéressée ainsi qu’aux praticiens.

 

6 journées :


1. Les bases fondamentales de la MTC.

Le Yin et le Yang – organe entrailles.

Méridien du P – G.

 

2. Les bases fondamentales de la MTC.

La loi des 5 éléments.

Méridien RT – E

Pratique.

 

3. Les bases fondamentales de la MTC.

La loi midi – minuit.

Méridien du F – VB.

Pratique.

 

4. Les bases fondamentales de la MTC.

Les différentes pathologies I : vide d’énergie, excès de Yang, …

Méridien TR – MC.

Cas pratiques - Massage.

 

5. Les bases fondamentales de la MTC.

Les différentes pathologies II.

Méridien C – IG - DM.

Cas pratiques - Massage.


6. Les bases fondamentales de la MTC.

Les différents paramètres : pouls, langue, urine, selle.

Les différentes pathologies III.

Méridien RN - V - RM.

Cas pratiques - Massage.

Massage.

 

Se munir d’un tapis de gym et de vêtements confortables
 

 


 

Lieu :

Altha 76 rue de Luxembourg l-4972 Dippach

 

Quand :

de 9h00 à 17h00 (sauf modification par le formateur)

 

Prix :

Formation complète de 6 jours :

115 € X 6 journées = 690 € avec syllabus.

110€ X 6 journées pour les adhérents = 660€

 

Paiement :

LU09 0028 1979 0524 0400 - Code BIC : BILLLULL au nom de Altha asbl

 

Infos :

contact : Trinidad LECLOU

Adresse: 76 Route de Luxembourg L-4972 DIPPACH

Téléphone: 00352.26.37.44.88

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Inscriptions : L’inscription est enregistrée dès paiement de l’acompte. Ceci est un engagement à assumer votre participation.

 

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 Initiation à la kinésiologie

 

par Christine Archambeau

 

20/06/20-04/07/20

 

 

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par Arielle Groyne

 

05/07/20

 

 


 

 

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