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Pour améliorer la fertilité masculine, mangez du poisson !

 

 Nous savions que le poisson avait de nombreuses vertus. Voici une nouvelle étude américaine, réalisée par des chercheurs de l'université de l'Illinois, qui évoque un bienfait jusqu'alors méconnu. Les travaux, publiés dans la revue Biology of Reproduction, démontrent que la consommation de poisson pourrait améliorer la qualité des spermatozoïdes grâce à sa teneur en acide gras qui sont utiles lors de la formation des gamètes masculins.

 
Les spermatozoïdes possèdent une membrane en forme d'arc qui enveloppe en partie le noyau: c'est l'acrosome. Celle-ci est riche en enzymes et joue un rôle important lors de la fécondation. Elle se développe grâce à la fusion de vésicules qui contiennent une multitude de protéines, d'enzymes et d'autres molécules, dont un acide gras oméga-3 appelé DHA (acide docosahexaénoïque). Sans ce DHA, les cellules du spermatozoïde ne fonctionnent pas et il n'y a donc plus de spermatogenèse.

Heureusement, notre foie produit naturellement du DHA mais nous pouvons également en retrouver dans l'alimentation, par exemple dans des poissons comme le saumon ou le thon. Pour s'assurer d'avoir bien compris ce rôle que joue la DHA, et prouver que le DHA absorbé lors de notre alimentation peut être efficace, les chercheurs ont privé des souris mâles de cet acide gras et ont constaté qu'ils devenaient infertiles. Ils ont ensuite réintroduit de la DHA dans l'alimentation des souris et ces derniers sont redevenus fertiles. 

Cette expérience laisse à penser qu'une alimentation riche en oméga-3 pourrait améliorer la fertilité masculine. L'exemple du poisson est cité, mais d'autres aliments en sont riche (asperges, brocolis, yaourts naturels, oeufs, noix...). Les premières recherches portaient principalement sur l'impact du DHA sur le sperme, et c'est sur ce sujet que va continuer de se focaliser les chercheurs de l'Illinois. Toutefois, d'autres tissus contiennent de cet acide gras (le cerveau, la rétine, le coeur...). Pour ne pas exclure ces autres tissus de la recherche, les chercheurs ont confié à d'autres laboratoires des souris déficientes afin d'analyser le mode d'action de cet acide gras sur chacun d'entre eux.

Source :

Techno-science

Auteur de l'article: Cédric DEPOND

Clara Naudi 21 Février 2012 

 

Actuellement, au sein du courant de « médecine intégrative » le médecin, le psychologue, le thérapeute… voire le chirurgien peut avoir recours simultanément à la médecine moderne et à certaines médecines non conventionnelles auxquelles il s’est formé.

 

Cette tentative de réconciliation   des différentes approches thérapeutiques trouve son aboutissement dans la connaissance des niveaux de thérapie selon Idris Lahore.

Idris Lahore, dépositaire de la tradition des derviches Hakim moyen orientaux, a transmis et adapté au monde moderne leurs méthodes de santé et la philosophie qui les sous tend, en s’aidant de travaux de médecins et scientifiques modernes.

La connaissance de ces niveaux de thérapie conduit à une vision non seulement plus large mais surtout ordonnée de l’ensemble des thérapeutiques, où elle inclut le niveau d’être du praticien, grand oublié des enseignements médicoscientifiques.

 

La médecine moderne est, très naturellement, le reflet du mode de pensée moderne, marqué par le matérialisme. Or l’être humain ne se limite pas à son corps physique.

     Son corps physique est d’une triple nature, structurelle, biochimique, et biophysique.

     En effet, son architecture électromagnétique est le siège d’une « biologie digitale » qui  conditionne l’ensemble des échanges biochimiques corporels en aval.

     En amont, ses multiples émotions, ses schémas de pensée limitants mis en place dans la petite enfance  pourront s’inscrire dans le corps, par l’intermédiaire du système nerveux autonome, et de l’interface psychosomatique constituée par l’hypothalamus.

     En amont encore, la libre circulation de l’énergie vitale dans les lignes bioélectriques, bien connue des traditions orientales, moyen orientales et même préhistoriques, conditionne l’équilibre psychologique et la santé corporelle.

     En amont encore, les influences issues de l’inconscient familial, récemment explorées par les recherches en épigénétique, peuvent conditionner l’état de santé physique ou psychologique, et même les événements récurrents de sa vie.

     Enfin, sa dimension spirituelle, très souvent occultée par le mode de pensée moderne, lui permet de donner du sens à sa maladie.

 

Les maladies peuvent trouver leur origine à l’un ou l’autre de ces niveaux, et la chronicité de certaines maladies peut être liée au fait que la maladie est traitée en dessous de son véritable niveau de cause, même si toute maladie est le résultat d’un faisceau de causes.

 

L’ensemble est organisé, hiérarchisé dans un système cohérent de thérapies, qui inclut toutes les approches, des plus matérielles aux plus immatérielles. Il permet au médecin ou au thérapeute d’explorer les différents niveaux de cause de la maladie afin d’utiliser la thérapeutique complémentaire correspondant au niveau adéquat.

 

Ainsi, les médecins formés par la médecine moderne, sans rien renier de leur formation scientifique, peuvent s’ouvrir à une dimension élargie des thérapies, apprendre des techniques spécifiques et efficaces, qu’ils pourront  utiliser en complément des soins conventionnels.

Ceci leur demandera d’exercer pleinement leur esprit scientifique, qui n’est  pas  rejet de ce qui sort du cadre matériel connu, mais curiosité prête à envisager de nouvelles hypothèses et à les passer au crible de l’expérimentation, en acceptant une part d’inconnu au départ.

 

Enfin, les niveaux de thérapie mettent en résonance le niveau de la thérapeutique utilisée et le niveau d’être du thérapeute.

Le niveau d’être du médecin, du thérapeute, résultat de son propre travail d’évolution  intérieure, constitue une notion quasiment absente de l’enseignement de la médecine. Pourtant, elle conditionne une pratique thérapeutique de qualité.

 

Car thérapeute signifie serviteur. Nous l’avons peut être oublié.

 

 

 

 

 

Docteur Clara Naudi est médecin de famille, homéopathe, diplômée de soins palliatifs, formée à la médecine manuelle derviches et aux techniques énergétiques

Elle enseigne l’anatomie et la physiologie du corps humain.

Auteur et conférencière, elle s’intéresse à la neurobiologie et à ses liens avec les anciennes traditions de sagesse.

 

Ouvrages

Réconcilier les thérapies Ed Ecce

Mon corps au pays des merveilles Ed Phidias

Eveillez vos neurones de la sagesse Ed L.U.S.

Quand le cœur soigne le corps Ed L.U.S.

L’hygiène émotionnelle Ed L.U.S.

Santé et équilibre par le yoga derviche Ed L.U.S.

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